29.09.2009
Encore du négatif derrière le mot “réforme”
« Réforme territoriale ». Derrière le roulement des cinq « r » qui s’enchaînent en deux mots, tout ne roule pas. L’expression ne vous a sans doute pas échappé. Les medias l’évoquent. Le débat semble technique, voire technocratique, réservé aux seuls élus. C’est pourtant tous les Français qui vont être touchés. « Encore ? » me direz-vous. Oui, encore. Encore une réforme qui s’accompagne de mesures négatives.
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28.09.2009
Culture : nos fonds à Européana, pas au privé !
Google pourrait étendre son monopole sur les fonds bibliothécaires avec la complicité d’un Etat géré par la Droite et qui ne s’engagerait plus en faveur de la bibliothèque numérique européenne mais laisserait se développer le fonds privé…
Les socialistes expriment leur incompréhension après l’annonce récente par la BNF (Bibliothèque Nationale de France) de l’existence de négociations avec Google en vue de confier au portail américain la numérisation de son fonds.
Cette annonce est d’autant plus surprenante qu’existe un projet de bibliothèque numérique européenne lancé sous l’égide de la Commission européenne, intitulé Europeana. La promotion de la diversité culturelle et l’accès multilingue au patrimoine culturel européen, ainsi que le refus de laisser la numérisation des savoirs aux mains d’un monopole privé, représentent un enjeu important qui appelle un sursaut des pouvoirs publics. Ce n’est ni à Google ni aux dirigeants des bibliothèques publiques qu’il faut faire grief de la faiblesse actuelle du projet alternatif public. C’est l’absence d’ambition des gouvernements, et notamment du gouvernement français, en matière de politique culturelle qui est en la cause.
Les socialistes demandent :
- la poursuite du projet Europeana de bibliothèque numérique européenne,
- la pérennisation et l’accroissement des financements publics en faveur de ce projet,
- la relance à ce sujet de la concertation européenne pour que les autres Etats membres concernés de l’Union Européenne contribuent à la construction de cette bibliothèque qui peut et doit être le symbole de l’Europe de la culture, alors même que l’économie de l’immatériel et l’investissement dans la recherche, l’éducation, la culture constituent la clef de l’avenir.
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25.09.2009
Brice Hortefeux : Chronique d’un dérapage annoncé

Tandis que la droite fait bloc autour de Brice Hortefeux, plusieurs témoignages viennent confirmer l’indécence des propos du Ministre de l'intérieur.
Parmi les témoins à charge contre Hortefeux, l’ancien Ministre Azouz Begag. Celui a qui Hortefeux avait lancé un cinglant « Allez dégage fissa, fissa » parce qu’il se trouvait un peut trop près de lui raconte : pour lui cela ne fait aucun doite, la vidéo nous apprend qu’ Hortefeux « est un menteur ». Et Begag poursuit : « Ce n’est pas la première fois que j’entends des mots aux relents de colonialisme de la bouche de Brice Hortefeux. Cette réalité, je l’ai connue lorsque j’étais au gouvernement ».
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23.09.2009
Un doigt d'honneur, dans un parti qui n'en a plus...
Le Buzz de CANALPLUS.FR : le doigt d'honneur d'Eric Besson
envoyé par CANALPLUS. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Eric Besson, heureux de faire un doigt d’honneur à la presse suite à une question sur De Villiers et l’UMP, de l’université d’été de l’UMP où décidément, les têtes de Droite se lâchent un peu fort en cette rentrée.
Dans une séquence diffusée aujourd’hui dans l’émission de Canal +, Dimanche +, le ministre de l’Immigration est filmé en train de faire un doigt d’honneur aux journalistes qui le filment. La chaîne explique que la scène a été filmée la semaine dernière lors de l’université d’été de l’UMP alors que le ministre avait rassemblé autour de lui plusieurs jeunes de son mouvement politique «Les Progressistes». Interrogé sur le sentiment de ces derniers à propos de l’arrivée dans la majorité de Philippe de Villiers, Eric Besson exprime sa désapprobation : « Ne lui répondez pas», dit-il. Puis, alors qu’un jeune homme accepte de donner son sentiment, le ministre se penche vers le bas, comme s’il souhaitait sortir du champ de la caméra, et tend le majeur, tout en souriant aux journalistes qui le filment.
Un doigt d’honneur dans un parti qui maintient un Ministre qui sanctionne les préfets pour paroles racistes mais qui se soustrait à cette règle alors qu’il profère des propos purement immondes, indignes de la république, où est l’honneur à l’UMP ?
06:35 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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22.09.2009
Chômage des jeunes : refus d'agir du Gouvernement

Le chômage des jeunes va connaître une forte croissance à la rentrée avec l’arrivée sur le marché du travail de 150 à 200 000 jeunes. Face à la gravité de cette situation, le Gouvernement ne semble pas décidé à agir.
Les propositions de la Commission HIRSCH dont les socialistes avaient relevé les limites et, surtout, le sort qui leur est réservé, ne permettront pas de faire face à la profondeur de la crise. Les socialistes ont notamment marqué leur inquiétude face à l’absence d’engagement chiffré et de calendrier de la part du Gouvernement. Ils ont également exprimé leurs préoccupations quant à l’avenir réservé à certaines propositions du livre Vert en ce qui concerne l’emploi des jeunes dès la rentrée de septembre.
05:00 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.09.2009
Privatisation de La Poste : les mensonges de l’UMP

L’UMP, par la voix de Danièle Giazzi, a voulu répondre à l’appel des socialistes à la mobilisation le 3 octobre contre le projet de privatisation de La Poste.
Mais tous les mensonges de l’UMP ne parviendront pas à cacher l’évidence : La Poste va être privatisée et le périmètre du service public postal va être réduit. L’UMP prétend que La Poste va changer de statut tout en restant dans le giron de l’Etat. Cela rappelle les engagements de Sarkozy sur l’avenir de GDF. Chacun se souvient de l’issue : la privatisation.
Les Français doivent savoir ce qui se prépare. Le changement de statut de La Poste ne servirait à rien si l’objectif n’était pas l’ouverture du capital et la transformation de La Poste en entreprise comme une autre, avec les mêmes exigences de rentabilité. Cette perspective n’est pas acceptable. La Poste assure de nombreuses missions de service public (service public bancaire, distribution du courrier sur tout le territoire, tarif du timbre…) qui ne sont pas compatibles avec un statut privé.
Les socialistes rappellent leur engagement aux côtés du « Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal ». Il participera, avec ses élus et ses militants, à l’organisation de la votation citoyenne du 3 octobre et appelle tous les Français à venir s’exprimer à cette occasion.
Le 3 Octobre, votez, partout où la votation nationale va être organisée : Devant les mairies, sur les marchés, sur vos places …
06:30 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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18.09.2009
Ecole AVS : sortir de l’opacité et appliquer la loi

Auxiliaires de vie scolaire : sortir de l’opacité et appliquer la loi. Une semaine après la rentrée scolaire, de nombreux enfants en situation de handicap demeurent privés d’accompagnants.
Le non-renouvellement par le gouvernement des contrats aidés de 1.300 auxiliaires de vie scolaire (AVS) et de 3.700 emplois vie scolaire (EVS), qui accompagnent ces enfants, est la principale cause de cette situation. Les conséquences sont graves pour les enfants contraints de rester en dehors de l’école ou d’être scolarisés sans accompagnants. Alors que les premières semaines de l’année sont essentielles pour la réussite des élèves, cela menace gravement leur année scolaire. Les familles sont contraintes ainsi de s’organiser seules dans des conditions souvent très difficiles.
Ce n’est pas acceptable. La loi de février 2005 reconnaît explicitement le droit à l’école pour chaque enfant et l’obligation pour le service public de l’Education nationale d’assurer l’accueil de tous, dans de bonnes conditions, par des personnels formés.
Les socialistes demandent au gouvernement d’appliquer la loi et de s’engager sur des chiffres précis concernant le nombre d’accompagnants pour permettre à tous les enfants en situation de handicap d’avoir accès à l’éducation. Il soutient la mobilisation des parents et des associations qui réclament simplement la mise en œuvre de ce droit fondamental.
09:14 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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16.09.2009
La crise du lait n’est pas terminée
Des producteurs de lait ont annoncé qu’en raison de la crise laitière, ils entamaient, jeudi, une grève du lait. Le sujet est grave puisque l’agriculture est intrinsèquement liée à la sécurité et l’approvisionnement alimentaire de la population. C’est aussi l’équilibre naturel et nos paysages dont l’avenir est en jeu.
Depuis une dizaine d’années, le prix du lait est le fruit d’une négociation nationale entre les représentants des producteurs et les représentants des transformateurs. Fin 2007, c’était l’embellie. On produisait alors trop peu de lait. Les prix étaient assez élevés et les agriculteurs pouvaient s’en sortir. Mais en 2008, le gouvernement s’est abrité derrière la règlementation européenne pour décider qu’il devait désormais s’établir naturellement, sans accord négocié. Une nouvelle page du libéralisme, en quelque sorte. Or sans cours du lait établi au niveau national, le rapport de force entre d’une part, le secteur industriel et la grande distribution et d’autre part, les producteurs laitiers est bien trop défavorable aux producteurs. Par ailleurs, des mesures ont inversé la donne et d’une situation de sous-production, on est passé à une surproduction. En quelques mois, les agriculteurs ont vu les prix chuter. Dans le même temps, les consommateurs n’ont pas vu de différence sur le prix du lait et des laitages. Dans cette affaire tout le monde est perdant.
06:20 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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15.09.2009
Crise du lait : la droite complice complaisante d’une implacable restructuration
La Commission européenne a confirmé sa volonté de restructuration de la production laitière européenne. En refusant à la fois le gel de la production en 2010 et la diminution globale des quotas, elle s’obstine dans une vision industrielle de la production laitière, aux antipodes de toute approche territoriale et/ou sociétale.
Alors que les éleveurs français pourraient se sentir soutenus par le Ministre de l’Agriculture, B. Le Maire, sitôt nommé, s’est dit en accord avec l’objectif de suppression des quotas laitiers pour 2015. Le ministre a beau jeu de défendre aujourd’hui le gel à court terme de l’augmentation des quotas, dans la mesure où il plaide à leur disparition à long terme ! Les socialistes dénoncent avec force cette ambivalence et ce double langage de la part du ministre.
L’implacable machine à broyer les élevages laitiers s’est donc mise en route, avec l’assentiment de la droite libérale. Cette logique du prix bas conduira à concentrer la production dans les exploitations et les régions les plus compétitives et à sacrifier les exploitations petites et moyennes, ainsi que les régions défavorisées.
Les socialistes réaffirment sa demande du gel de 1% d’augmentation de quotas pour la prochaine campagne laitière, et souhaite dans le même temps une maîtrise de la production, ce qui passe par une diminution globale de ces mêmes quotas, outil le plus efficace et le moins coûteux permettant la meilleure gestion de l’offre laitière.
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14.09.2009
Les jeunes ne doivent plus être perçus comme des suspects !
Face à la multiplication des incidents opposants les jeunes à la police, notamment à Villiers-le-Bel, Bagnolet et Firminy, le Gouvernement a enfin décidé de s’interroger sur les origines de cette situation, lors d’une rencontre organisée par Brice HORTEFEUX avec les associations le 31 août.
Beaucoup de jeunes vivent aujourd’hui dans la peur de la police. Cette peur est la conséquence directe de la politique fortement répressive et anti-jeunes, insufflée par Nicolas Sarkozy, Ministre de l’Intérieur devenu Président : contrôles au faciès, utilisation de moyens d’intervention disproportionnés (flash ball, tazer), durcissement des conditions de garde à vue, couvre-feux pour les jeunes instaurés par des maires de droites…
Le mouvement des jeunes socialistes exige la fin de cette politique du tout répressif. C’est la mission de prévention de la police qui doit être replacée au centre des priorités. Les jeunes ne doivent plus être perçus comme des suspects !
Nous demandons la réintroduction d’une police de proximité dans les quartiers. En aucun cas, ce rôle ne peut être rempli par la Brigade Anticriminalité (BAC). La présence d’une majorité de jeunes policiers tout juste sortis l’école et donc inexpérimentés est également à questionner. Les enquêtes sur les bavures doivent également être menées équitablement ; ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle, renforçant d’autant plus un légitime sentiment d’injustice.
Enfin, les Jeunes Socialistes considèrent que le problème doit être pris dans son ensemble et trouve sa racine dans le malaise social des banlieues. La politique de la ville doit être repensée en profondeur, bien plus loin que le Plan Banlieue de Fadela Amara dont les limites sont aujourd’hui bien visibles. Nous en appelons notamment au retour des services publics dans les quartiers sensibles, bien souvent les premiers fermés pour répondre aux impératifs idéologiques de réduction de postes de fonctionnaires voulus par le Président Sarkozy.
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